Finie la culpabilité : trois façons de faire amende honorable après avoir potiné au bureau

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Un homme écoute deux collèguesNous nous sommes tous déjà trouvés en train de participer à la création d’un monstre à deux têtes bien connu : le commérage. D’un côté, le commérage est une pratique qui peut procurer une grande satisfaction et vous donner l’impression, dans l’euphorie du moment, que vous ne faites de mal à personne. De l’autre côté, le commérage est à ce point médisant que vous pourriez ressentir un effet de « gueule de bois » une fois cette euphorie retombée. Il n’est pas rare que les gens qui s’y adonnent soient envahis par la culpabilité, la honte et l’embarras dès qu’ils ne sont plus entourés de leurs amis ou collègues. Comme dans la plupart des cas, si vous éprouvez de la culpabilité parce que vous avez blessé quelqu’un, ce sentiment est justifié et mérite probablement votre attention. Voici trois mesures que vous pouvez prendre pour vous déculpabiliser d’en avoir trop dit et éviter l’adage selon lequel « l’indiscrétion fait couler des navires ».

Pardonnez-vous

Le commérage est un plaisir coupable auquel nous avons tous succombé un jour ou l’autre depuis l’école primaire. Il s’agit d’une activité courante et facile qui peut procurer beaucoup de plaisir. Bien souvent, nous nous trouvons mêlés aux commérages malgré les meilleures intentions du monde. Si cela vous arrive et que vous vous sentez mal après avoir dit des choses que vous regrettez, ne vous laissez pas accabler trop longtemps par la culpabilité. Pardonnez-vous, mais n’oubliez pas le vieux dicton « Le pardon ne change pas le passé; il élargit les horizons du futur ». Par ailleurs, dites-vous que vous ferez preuve d’un plus grand discernement et d’une plus grande prudence à l’avenir.

Demandez pardon

Une fois que vous aurez admis avoir propagé des ragots et que vous aurez compris que vous n’auriez pas dû agir ainsi, songez à demander pardon. Selon la situation, il pourrait être approprié d’aller vous excuser auprès du collègue dont vous avez parlé, mais ce n’est pas une obligation. Vous pourriez simplement vous efforcer de lui dire autant de belles choses que de choses terribles que vous avez dites à son sujet. Une autre solution pourrait consister à faire tout votre possible pour poser un geste attentionné à son égard. Si vous voulez arranger les choses et éliminer le ressentiment, vous devez formuler vos excuses directement à la personne concernée.
Abstenez-vous de potiner et tenez-vous loin des mauvaises langues

Lorsque vous serez satisfait de la manière dont vous avez géré ce qui s’est passé, il ne restera qu’à ne plus vous laisser entraîner sur cette mauvaise pente. En d’autres termes, il faut mettre fin aux commérages malveillants et insidieux. La prochaine fois que des conversations à voix basse aux airs de potinage parviendront à vos oreilles, ignorez‑les, changez de sujet ou dites explicitement que vous n’êtes pas à l’aise de parler de vos collègues en leur absence. Les commérages ont souvent un effet boule de neige, et le seul moyen d’y mettre fin, c’est d’y mettre un frein vous-même.

Les environnements clos de petite taille sont propices aux commérages, et les bureaux n’y font pas exception. Qu’ils tournent autour des histoires de cœur ou des congédiements qui pourraient avoir lieu, les commérages ont le même effet : ils blessent. Aussi divertissants qu’ils puissent être, ils finissent non seulement par blesser la personne visée, mais aussi par ternir votre propre réputation.

Lorsque vous potinez, vous nuisez à votre image personnelle et minez votre confiance en vous, d’où l’importance de mettre fin à cette pratique.

Par Zoe Wilkie


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