Les médias sociaux et la santé mentale : le bon côté des choses

Publié

Un conseiller peut vous venir en aide.  Ouvrir une session 1866 833-7690 travailsantevie.com
Parcours d’enfant


une femme regardant une image de médias sociauxQuotidiennement, les conseillers au programme d’aide aux employés et à la famille (PAEF) rencontrent des clients qui ont besoin d’aide. Parfois, les clients entreprennent cette démarche pour la toute première fois en raison d’un événement qu’ils ont vu aux nouvelles ou dans les réseaux sociaux. Bien qu’il soit possible de perdre des heures et des heures devant la télé, sur Internet et dans les différents médias sociaux, il n’en reste pas moins qu’il s’agit d’outils puissants qui peuvent encourager les utilisateurs à obtenir l’aide dont ils ont besoin pour prendre soin de leur santé mentale!

L’événement déclencheur

Certains clients traversent des moments difficiles et n’obtiennent pas de soutien lors de l’événement en question. Parfois, c’est très bien comme ça, mais d’autres fois, l’incident continue de marquer d’une manière ou d’une autre la personne concernée. Si cette personne voit aux nouvelles ou dans les médias sociaux un reportage sur un événement similaire, elle peut être submergée par les souvenirs de son expérience. Si elle est toujours aux prises avec des difficultés qui n’ont jamais été résolues, cet événement déclencheur peut être le petit coup de pouce qui la poussera à obtenir de l’aide.

L’événement de type « vous n’êtes pas seul »

Bien des gens souffrent en silence et ne vont pas chercher l’aide nécessaire pour résoudre les problèmes auxquels ils sont confrontés. Lorsqu’ils entendent parler de santé mentale dans les médias, la source de leur souffrance, souvent stigmatisée, est lentement mise en lumière.

Le suicide récent de Robin Williams illustre bien notre propos. Nous avons été des milliers à être attristés par la mort de ce comédien qui nous a tant fait rire, mais cette tragédie nous a aussi amenés à parler de dépression, d’idées suicidaires et de suicide, des sujets qui, il n’y a pas si longtemps, étaient tabous. L’énorme couverture médiatique qui a été accordée au décès de Robin Williams a touché des personnes qui souffraient en silence, leur montrant qu’elles ne sont pas seules et qu’il existe de bonnes raisons de demander de l’aide et de sortir de leur isolement.

La Journée Bell Cause pour la cause nous rappelle que « le simple fait de parler de santé mentale aide à faire tomber les barrières et les préjugés ». Et de nos jours, ce qui nous fait parler le plus, ce sont les choses que nous voyons dans les médias sociaux (pour le meilleur et pour le pire).

Lorsque les conseillers au PAEF rencontrent des clients, ils leur demandent souvent ce qui les a incités à consulter un professionnel pour la première fois de leur vie. De plus en plus souvent, les clients répondent que c’est en raison d’un événement « déclencheur » ou du type « vous n’êtes pas seul ». Demander de l’aide est l’un des actes les plus courageux qu’une personne puisse poser, et quelle que soit la manière dont les clients s’y prennent pour communiquer avec le PAEF, nous sommes là pour eux, prêts à les soutenir. La fréquentation intensive des médias sociaux n’est peut-être pas si grave, mais si un événement inspire les gens à obtenir de l’aide, alors… les médias sociaux comptent beaucoup.

Par By Nathalie Cholette

Tags: